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par Karyn Nishimura-Poupée, correspondante AFP Japon, avec le mangaka japonais J.P.NISHI

Le téléphone mobile, nouvel appendice corporel des Nippons... (Partie 2)

...et nouvel objet d'études sociologiques

Publié par K. Poupée le Dimanche 25 Février 2007, 23:40 dans la rubrique Faits de société - Lu 9111 fois - Version imprimable



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Chers lecteurs, comme promis, voici le second volet du mini-dossier consacré aux usages surprenants du téléphone portable au Japon. Autant vous le dire tout de suite, on vous a réservé le meilleur pour la fin. C'est-à-dire tous les aspects les plus avant-gardistes d'un point de vue technique, et les plus surprenants voire dans certains cas les plus inquiétants d'un point de vue sociologique.



Si dans la première partie on a surtout parlé de l'utilisation du mobile dans un environnement virtuel via sa prime fonction (communiquer à distance), qu'il s'agisse des échanges interpersonnels ou de la consultation de contenus en ligne, dans ce second volet, nous allons davantage nous intéresser aux nouveaux rôles du portable dans un environnement réel, lorsqu'il se tranforme en véritable terminal d'interaction avec divers objets.

Il y a quelques années déjà, le "gourou" charismatique du premier opérateur mobile nippon NTT DoCoMo, Takeshi Natsuno, nous avait lâché lors d'une interview: "je veux remplacer le portefeuille de mes clients et le sac à main de mes clientes par leur téléphone portable". Plus qu'une "petite phrase", cette affirmation était en fait un résumé bien senti de la stratégie que l'homme n'allait pas tarder à mettre en application.
La clef pour y parvenir: intégrer dans le téléphone portable un composant permettant lui d'interagir très simplement avec son environnement proche pour lui permettre de remplacer un à un les objets que chacun transporte en permanence dans ses poches ou sa besace (porte-monnaie, cartes diverses, clefs...).
Ce qui fut dit fut fait. NTT DoCoMo fut le premier à doter sa gamme de téléphones d'une puce sans contact (technonologie d'identification radiofréquences ou RFID), en l'occurence Felica de Sony.




Par l'ajout de ce composant, le téléphone se mua soudain en porte-monnaie électronique, puis en ticket de train, puis en billet d'avion, puis en clef de porte, puis en carte de fidélité de boutiques ou encore en aspirateur à publicités, le tout en lieu et place de cartes à puces en plastique ou autre "ustensile", avec deux avantages majeurs: un écran qui permet de consulter directement les informations stockées sur la puce et un accès à des serveurs distants via le réseau cellulaire (pour recharger son porte-monnaie, consulter son compte, vérifier l'historique de ses achats dans une boutique, fermer la porte de chez soi à distance...). Autant de fonctions impossibles avec les outils antérieurs (cartes en plastique, clefs en ferraille) ne disposant pas de la faculté de se connecter.



Concrètement cela signifie qu'il est possible au Japon d'utiliser son téléphone portable pour payer dans les commerces, franchir les portillons de trains urbains, passer les portes d'embarquement dans les aeroports au départ des lignes interieures, cumuler des points de fidélité de boutiques, ouvrir et fermer la porte de chez soi ou encore accéder aux différents lieux d'une entreprise.



Pour cela, il suffit de disposer d'un téléphone intégrant la puce Felica et de télécharger gratuitement les applications souhaitées (porte-monnaie, billet de train, carte de fidélité...).
Ensuite, pour régler ses achats dans un commerce acceptant un mode de paiement à puce sans contact, le client n'a qu'à effleurer le terminal associé à la caisse enregistreuse avec son téléphone. Une operation qui prend moins d'une seconde.



Alors que ce type d'applications n'en est le plus souvent qu'au stade expérimental ou en phase commerciale initiale à l'étranger, au Japon, de nombreux services comme les porte-monnaie ou cartes de crédit (Edy, Suica, Quickpay, ID/DCMX,...), titres de transport (Suica, Icoca, Pitapa, Pasmo...), programmes de fidélité (Bic Camera, ANA, JAL, Pronto, Mac Donalds, Tower Records...), systèmes de promotion (Toruca...) existent depuis plusieurs années déjà.



On dénombre des dizaines de milliers de points de vente et transports (supérettes, restaurants, kiosques..., trains, métros, bus, taxis, distributeurs) acceptant ces nouveaux outils rassemblés sous le label "osaifu keitai", lequel signifie "portable porte-feuille". CQFD.



Outre NTT DoCoMo, ses deux principaux concurrents, KDDI et Softbank Mobile (ex-Vodafone Japon) ont repris le même label et proposent les mêmes applications gérées par des tiers (Bitwallet, JCB, JR, ....).
Plus de 25 millions de terminaux compatibles étaient déjà en circulation début 2007, et l'intégration de la puce Felica deviendra rapidement une caractéristique standard à l'instar de celle de l'appareil photo. De fait, l'usage comme à suivre à grande échelle
NTT DoCoMo, qui est aussi gestionnaire direct d'un service de carte de crédit mobile se frotte les mains, étant persuadé d'avoir donner naissance à une poule aux oeufs d'or.



L'auteur de ces lignes qui utilise ce type de services, notamment pour acheter des journaux ou boissons dans les konbini (supérettes ouvertes 24 heures sur 24) ou des CD chez Tower Records (dont NTT DoCoMo est actionnaires) peut vous garantir qu'il n'y a pas à ce jour moyen de paiement plus rapide et aussi pratique. Tel sont du point de vue des clients les avantages majeurs. C'est d'ailleurs tellement simple et ludique, qu'on a tendance à davantage dépenser, ce dont se sont bien évidemment rendu compte ceux qui proposent ces service.



L'adoption de ces services par les mobilautes n'est cependant réelle que parce que les opérateurs et les commercants sont de plus en plus nombreux à les proposer. Pourquoi? Eh bien tout simplement parce que les opérateurs rendent ainsi le téléphone de plus en plus polyvalent et donc indispensable (ce qui fidélise les clients et les incite à l'usage), et parce que les commercants y trouvent aussi de nombreux avantages en dépit des commissions à reverser aux gestionnaires de ces services: pas de monnaie à rendre, pas d'erreur de caisse, gain de temps, pas d'accumulation de piécettes dans les tiroirs, et dialogue facilté avec les clients par marketing direct via le mobile par transmission d'informations au moment d'une transaction.
Alors que les commerçants français ne perçoivent pas toujours les avantages qu'ils peuvent tirer de ce genre de technologie, se contentant de trouver les commissions à reverser aux gestionnaires de ces services trop élevées, au Japon, ils font un autre calcul.



Car dans les villes, les flux de population sont tels dans les transports et commerces, que la fluidité lors des passages de portillons de quais de métro ou le temps de passage en caisse sont des facteurs de première importance, ce qui n'est pas necessairement le cas dans les autres pays. Or, la technologie sans contact permet de diviser par deux le temps de passage en caisse, et comme c'est sans contact, il n'y a pas de problème de ticket restant bloqué dans une machine.



Si bien que les commercants ont fait marcher leur cervelle: en passant deux fois plus de clients en un temps donné, ils optimisent leurs services, peuvent éventuellement réduire le nombre de caisses aux profits de nouveaux rayons, donc référencer davantage de produits et augmenter ainsi leur activité et leur chiffre d'affaires. Tous comptes faits, le montant des commissions reversées est compensé par une augmentation des revenus le tout étant amplifié par une amélioration de leur image auprès des clients. Reste que les problématiques nippones (surpopulation, transports archi-bondés aux heures de pointe, ruée dans les supérettes le matin et à l'heure du déjeuner) ne se rencontrent pas dans les mêmes proportions folles à l'étranger et par conséquent l'apport des technologies sans contact est moins important.




A noter, autre différence majeure, que la sécurité est telle au Japon que les clients n'ont pas peur de se trimbaler avec un mobile high-tech leur servant de porte-feuille. Le risque de se le faire chaparder est faible et lorsqu'on le perd, généralement on le retrouve, soit aux objets trouvés, soit au poste de police du coin. Au pire, un service permet de bloquer les fonctions à distance moyennant un simple coup de fil à l'operateur.



Sans transition



Autres fonctions en vogues au Japon: l'accès à des informations par photographie d'un "code à barres en deux dimensions" ou autre pictogramme apposé sur un magazine, une affiche publicitaire ou autre document imprimé, et meme sur un écran vidéo.
La quasi-intégralité des mobiles en circulation sont compatibles avec ces pictogrammes dont il existe plusieurs variantes, le plus connu et le plus répandu étant le QR Code.

Il n'est désormais même nécessaire d'appuyer sur le déclencheur pour saisir ce pictogramme qui renvoie à un lien internet, il suffit de le cadrer ne fut-ce qu'approximativement. Le QR Code, que tous les mobilautes nippons connaissent et ont le plus souvent déjà utilisé, est de plus en plus souvent associé aux publicités dans la presse écrite. Il figure aussi sur les sites internet pour PC ayant un pendant mobile. Mais comme ce QR Code n'est pas très joli, certains ont commencé à se tourner vers un autre système, le ColorCode (d'origine sud-coréenne) qui permet de créer des pictogrammes en couleur plus attractifs. Enfin, il existe des systèmes qui permettent d'encoder un lien dans une photo que le téléphone saura decrypter. La difficulté étant dans ce dernier cas de trouver un moyen astucieux pour faire comprendre aux utilisateurs de mobile qu'en photographiant cette photo il peuvent accéder à des infos supplémentaire. Le QR Code lui parle désormais de lui-même tant il est devenu populaire.


Une autre façon d'utiliser le mobile pour récupérer de l'information: le message sonore subliminal. cette trouvaille est signée NTT DoCoMo.
Imaginez que vous entendiez à la radio une publicité pour un produit qui vous intéresse et sur lequel vous aimeriez avoir davantage de détails. Vous n'avez qu'à faire écouter la pub à votre téléphone portable qui captera, à l'intérieur du message sonore, un son encrypté que l'oreille humaine n'entend pas, mais que lui, le téléphone, sait décoder.
Ce message sonore "subliminal" contient l'adresse du site internet de l'annonceur, laquelle s'affiche alors sur l'écran du téléphone. Il suffit d'un clic pour s'y connecter.

Le téléphone peut aussi agir avec d'autres objets de son environnement en servant de passerelle avec des services en ligne. Il existe par exemple un site qui permet de sélectionner dans la grille de programmes des chaînes de TV les émissions que l'on souhaite enregistrer, et ensuite de se contenter d'appuyer sur une touche pour transmettre par infrarouge les programmations du mobile vers un enregistreur.

On peut aussi envoyer par infrarouge depuis son mobile des mélodies téléchargées vers des nouvelles gammes de réveils-matin à sonnerie interchangeable.



Un autre aspect guide le développement de services: la gestion des risques.
Dans un pays où les séismes et autres catastrophe naturelles sont ultra-fréquents, les services qui permettent d'être alerté en temps réel sur les risques rencontrent de fait immédiatement un écho auprès des populations. Les trois opérateurs ont ainsi un système qui permet de poster un message à ses proches même en cas de saturation du réseaux lors des désastres.



L'intégration d'un module de réception GPS dans la plupart des terminaux permet aussi de nouvelles fonctions de localisation, poussant les opérateurs à proposer à leurs clients des services pour suivre à la trace leurs enfants sur le chemin de l'école ou aux entreprises de mieux gérer leurs équipes mobiles.

Il est aussi bien sûr possible de suivre à distance ce qui se passe chez soi en se connectant depuis l'extérieur au réseau de surveillance domestique lequel est bien entendu capable d'envoyer directement un e-mail au mobile en cas de détection d'une quelconque anomalie.

Le terminal mobile peut aussi servir à obtenir des informations sur la traçabilité des aliments. par exemple en photographiant un QR Code qui renvoie à une base de données en ligne où figurent toutes les informations sur l'historique des produits.
D'ici quelques années, les Japonais pourront ainsi sans doute utiliser leur téléphone portable pour lire les étiquettes d'identification radiofréquence (RFID) qui remplaceront les codes à barres.

Pour conclure, sachez que les opérateurs nippons qui sont déjà passés à la 3,5G franchiront un pas supplémentaire en 2010 menant tout droit à la 4G.
C'est à ce jour NTT DoCoMo qui est une fois encore le plus en avance sur ces technologies en termes de recherche et développement. Il faut dire que lui et ses concurrents bénéficient d'un environnement porteur, les Japonais étant plus massivement prêts à adopter des nouvelles technologies, et le contexte spécifique japonais (sécurité, infrastructures sociale, surpopulation des villes, catastrophes naturelles, modes de vie) incitant à l'usage davantage que dans d'autres pays.

L'échec cuisant de la stratégie de Vodafone au Japon, qui consistait à proposer sur l'Archipel les mêmes terminaux et services qu'en Europe, prouve que les clients japonais sont bien particuliers. Ce qui marche au Japon ne peut être transposé à l'identique ailleurs avec la garantie du succès, et réciproquement.


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Commentaires

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Mobisphère : "Source Image: http://tokyo.viabloga.com/Retrouvez la seconde partie de l'excellente synthèse réalisée par karyn Poupée sur son blog concernant cette fois les usages "avancés" des services mobiles au Japon. Osaifu Keitai (téléphone porte-monnaie), Code-barres QR, services d'urgences, GPS, tout y est présenté. "

anonyme - 26.02.07 à 18:48 - # - Répondre -

merci pour ce billet très intéressant !
je me demande toutefois quels sont les risques de piratages informatiques de ce type de "porte-feuille" ? (le téléphone portable pouvant être relié à internet)

walrus - 26.02.07 à 19:49 - # - Répondre -

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BLOG NFC : ">>> more info here"

anonyme - 26.02.07 à 20:17 - # - Répondre -

Pour votre culture

Pour étendre un peu le champ de votre culture mobile et mettre un bémol à votre vision unidirectionnelle, allez lire cela plutôt.

Lionel Dersot - 01.03.07 à 15:14 - # - Répondre -

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Tokyo » Blog Archive » Ce qui est bien avec un être humain &#8230 : "ude, inspire des envies de lynchâge au bout d’un câble LAN, hypertrophie ma pile à combustible, fait virer au jaune mon laser bleu comme la mer. Il a vraiment dit cela? Va falloir décrocher tantôt ma jolie, lire des romans, surtout avec tous les pavloviens copiés/colliques/bloguiks qui vont commenter cool zen - c’est trop, je veux vivvvvvvvvvre dans ce pays - la rapporteuse de boutons aux pays des merveilles et sa sociologorrhée. Et U qui les aura plus tard pour chefs de service. Mais qu’il rentre chez lui le soir plus tôt, qu’il mange avec sa femme et ses enfants d’abord, ça lui rappelera des souvenirs de chaumières. Enfer. Et la "

anonyme - 01.03.07 à 15:42 - # - Répondre -

Tres bonne article (que j ai écouté en podcast)
Tres bon sujet

PS:Mais pour la version ca serait bien une musique de fond "stylé" japonaise ou des petits bruitages
Ca donnerait un petit plus ;)

kyle - 07.03.07 à 04:35 - # - Répondre -

Big brother

Le probleme c'est que cette puce RFID c'est l'outil reve pour fliquer les gens.. Chaque geste, chaque deplacement est tracable.. Ca ferait une polemique pas possible en france je  pense.

yvan - 08.03.07 à 19:04 - # - Répondre -

commentaires

Je ne suis pas une inconditionnelle des nouvelles technologies (habitant depuis quinze ans au Japon, je n’ai toujours pas de … téléphone portable) mais je lis quelquefois votre blog qui est plaisant, bien écrit (c’est rare) et qui me tient informée.

J’ai récemment été faire un tour sur les commentaires des derniers billets. Affligeant ! Pourquoi tant de haine ? Ca me rappelle une remarque d’un écrivain étranger (dont j’ai oublié le nom) : « la France est un pays où la sincérité est tenue en très haute estime et où se montrer désagréable passe pour l’attester ».

Certains commentateurs semblent avoir pour unique but de déverser leur agressivité et accessoirement bien-sûr de faire figurer répétitivement le lien de leur propre blog. Tout ça a peu de chose à voir avec un vrai débat.

Merci Karyn de prendre vos lecteurs pour des adultes capables d’analyser des informations sans que celles-ci ne soient enrobées d’une logorrhée pseudo-intellectuelle expliquant ce qu’il convient d’en penser, comme certains commentateurs très donneurs de leçons vous le conseillent.

Gardez votre bonne-humeur, votre enthousiasme et votre humour.

syrrah - 11.03.07 à 13:43 - # - Répondre -

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Le blog Gadget : " de 60 ans augmente vite, il est certain que de tels téléphones mobiles trouveront preneur.Les données récoltées par le téléphone pourraient ainsi être transmises à un terminal pour une surveillance médicale humaine à distance, mais il serait également possible d'anayser via des graphiques ses résultats sur l'écran du téléphone. Plus que de la convergence, le mobile au Japon devient vraiment le nouvel appendice corporel des Nippons !"

anonyme - 27.04.07 à 01:05 - # - Répondre -

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Le blog Gadget : "nte vite, il est certain que de tels téléphones mobiles trouveront preneur.Les données récoltées par le téléphone pourraient ainsi être transmises à un terminal pour une surveillance médicale humaine à distance, mais il serait également possible d'anayser via des graphiques ses résultats sur l'écran du téléphone. Plus que de la convergence, le mobile au Japon devient vraiment le nouvel appendice corporel des Nippons !"

anonyme - 03.05.07 à 17:57 - # - Répondre -

Combien de téléphones felica

Bravo pour cet article. C'est très impressionnant, on voit que c'est vraiment entré dans la vie quotidienne des gens! Ca donne envie...

Sais-tu combien de téléphones felica sont en circulation?
Merci d'avance


Vincent - 18.05.07 à 22:20 - # - Répondre -

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Le web mobile sera-t-il plus qu’un Minitel amélioré ? | InternetActu.net : "Certes, le téléphone propose de plus en plus de fonctionnalités : porte-monnaie électronique, ticket de train, billet d’avion, clef pour ouvrir et fermer la porte de chez soi, carte de fidélité de boutiques ou encore aspirateur à publicités, suivant en cela la prédiction de Takeshi Natsuno, gourou de NTT Docomo, qui voulait “remplacer le portefeuille et le sac à main de (s)es clientes par leur téléphone portable“."

anonyme - 28.03.08 à 05:40 - # - Répondre -

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InternetActu.net : "Certes, le téléphone fait désormais office de porte-monnaie électronique, ticket de train, de billet d’avion ou de train, de clef pour ouvrir et fermer la porte de chez soi, de carte de fidélité ou encore d’aspirateur à publicités, suivant en cela la prédiction de Takeshi Natsuno, gourou de NTT Docomo, qui voulait “remplacer le portefeuille et le sac à main de ses clients par leur téléphone portable“."

anonyme - 16.04.08 à 23:40 - # - Répondre -

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Keitai Mania :: Docu Keitai Audio : "Je cherchais des infos sur le lecteur de code quand je suis tomber sur se docu audio, pour la plus part d'entre nous, ont sais casiment tout, mes bon c'est encore sympat. http://tokyo.viabloga.com/news/le-telephone-mobile-nouvel-appendice-corpore… Ps; j'ai pas trouvé la 1er partie :/_________________ <"

anonyme - 27.12.08 à 18:53 - # - Répondre -

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Forum Mobiles > Le paiement sans contact via mobile : " clients n'ont pas peur de se trimbaler avec un mobile high-tech leur servant de porte-feuille. Le risque de se le faire chaparder est faible et lorsqu'on le perd, généralement on le retrouve, soit aux objets trouvés, soit au poste de police du coin. Au pire, un service permet de bloquer les fonctions à distance moyennant un simple coup de fil à l'operateur.http://tokyo.viabloga.com/news/le-telephon...pons-2#comments"

anonyme - 25.02.09 à 00:22 - # - Répondre -

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mars 2007 - Tokyo - Blog LeMonde.fr : "nspire des envies de lynchâge au bout d’un câble LAN, hypertrophie ma pile à combustible, fait virer au jaune mon laser bleu comme la mer. Il a vraiment dit cela? Va falloir décrocher tantôt ma jolie, lire des romans, surtout avec tous les pavloviens copiés/colliques/bloguiks qui vont commenter cool zen - c’est trop, je veux vivvvvvvvvvre dans ce pays - la rapporteuse de boutons aux pays des merveilles et sa sociologorrhée. Et U qui les aura plus tard pour chefs de service. Mais qu’il rentre chez lui le soir plus tôt, qu’il mange avec sa femme et ses enfants d’abord, ça lui rappelera des souvenirs de chaumières. Enfer. Et la "

anonyme - 18.12.09 à 03:09 - # - Répondre -

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NFC: le paiement mobile devient facile | Yangiz.fr : " Au pays des sushis et des kimonos, le NFC est loin d'être au stade expérimental. En 2007, sur son blog, Karyn Poupée alors journaliste et correspondante permanente au Japon pour l'AFP, aurait parlé de plusieurs milliers de points de vente en installés dans le pays. L'accord de 2007 entre McDonald's et l'opérateur japonais NTT DoCoMo en serait le parfait exemple comme nous le montre cette vidéo. Un passage sur la borne pour l'échange d'inf"

anonyme - 07.10.10 à 05:55 - # - Répondre -

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Yangiz! Le blog de Charley Rabec : " Au pays des sushis et des kimonos, le NFC est loin d'être au stade expérimental. En 2007, sur son blog, Karyn Poupée alors journaliste et correspondante permanente au Japon pour l'AFP, aurait parlé de plusieurs milliers de points de vente en installés dans le pays. L'accord de 2007 entre McDonald's et l'opérateur japonais NTT DoCoMo en serait le parfait exemple comme nous le montre cette vidéo. Un passage sur la borne pour l'échange d'information pour le menu, un deuxième pour le paiement et c'est fini."

anonyme - 30.11.10 à 21:47 - # - Répondre -

Ca a l'air excellent tout ceci sur PC ! Mon ordinateur sera content. Merci pour ces info.
Fred

concepteur site internet marseille - 01.09.13 à 01:26 - # - Répondre -


Trés bon billet, comme d'habitude

mon blog - 31.03.15 à 22:15 - # - Répondre -

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